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Dossiers

Publié le 22/06/2020

Aujourd’hui, la France compte 92% de foyers connectés, 53,1 millions d’internautes mensuels (1) et 6 Français sur 10 qui se connectent chaque jour sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées. Les usages se concentrent majoritairement sur le smartphone, facilitant la connexion en tout lieu et à tout moment de la journée. Ces nouvelles pratiques numériques modifient en permanence nos sociétés (modes de socialisation, loisirs, pratiques professionnelles, essor de nouveaux champs économiques, etc.). A tout âge, des risques peuvent être associés aux usages numériques excessifs.

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Publié le 08/06/2020

Jeunes et cannabis : informer sur les risques, protéger les plus jeunes. Le cannabis est une drogue largement répandue dans notre société : la France compte 900 000 usagers quotidien de cannabis (11-75 ans) et près de la moitié des adultes l’a déjà expérimenté. Pour la population générale, la France se situe ainsi toujours en tête du classement européen et à un niveau comparable à celui du Canada. En revanche, s'agissant des plus jeunes, la situation s'améliore significativement. Ainsi, en 2018, les adolescents français sont au 10ème rang des consommateurs (au cours du dernier mois) en Europe alors qu’en 2018, ils occupaient la « première » place.

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Publié le 05/06/2020

Alcool, tabac, cannabis et grossesse : protéger l'enfant de l'expositon aux substances psychoactives. Plus de 750 000 enfants sont nés en France en 2018. 1 sur 1000 est né avec un syndrome d’alcoolisation foetale (SAF) complet, et 1 sur 100 souffre ou souffrira de troubles causés par l’alcoolisation foetale (TCAF) directement liés à la consommation d’alcool durant la grossesse. Les conséquences se caractérisent par des difficultés d’apprentissage, des troubles de la mémoire ou du comportement ainsi que par une plus grande vulnérabilité au risque d’addiction au cours de la vie. Ainsi en France, près de 500 000 personnes vivraient avec des symptômes variés liés à la consommation d’alcool de leur mère au cours de la grossesse. La consommation d’alcool pendant la grossesse représente ainsi la première cause de handicap mental non génétique et d’inadaptation sociale de l’enfant en France.

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Publié le 29/04/2020

La réduction des risques et des dommages : une politique inscrite dans la loi, entre humanisme, sciences et pragmatisme. La consommation de produits psychoactifs (alcool, tabac, drogues) comporte des risques sanitaires et peut provoquer des dommages sociaux. La réduction des risques et des dommages (RDRD), sans nier le caractère illicite de certains usages, permet de considérer l’addiction comme une maladie chronique. Elle s’adresse également aux personnes non dépendantes dont les pratiques s’avèrent particulièrement dangereuses. Elle reconnaît que l’arrêt de la consommation n’est pas possible pour certaines personnes, à certains moments de leur trajectoire, et qu’il faut alors mobiliser des leviers pragmatiques et adaptés pour améliorer leur qualité de vie.

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Publié le 28/01/2020

Malgré quelques fragiles améliorations observées ces dernières années, les consommations de tabac, d’alcool et de cannabis des adolescents français restent préoccupantes. L’adolescence est une période propice aux expérimentations précoces et aux premiers excès qui peuvent conduire à une consommation régulière à l’âge adulte puis, éventuellement, à une dépendance. Ces comportements sont favorisés par une mauvaise image de soi, l’influence des pairs, des environnements familiaux ou sociaux insuffisamment protecteurs ainsi que par les multiples sollicitations de la publicité.

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Publié le 10/09/2019

Beaucoup de Français font un usage quotidien de produits psychoactifs : tabac, alcool, cannabis. D’autres y ont recours occasionnellement. Certains sont directement affectés par les usages de tiers. Le milieu de travail n’est pas épargné par la consommation de drogues même si les enquêtes statistiques montrent que l’emploi constitue globalement un facteur protecteur par rapport aux addictions. Les demandeurs d’emploi ont en effet une consommation supérieure à celle des actifs occupés. Ce constat général cache une grande diversité de situations selon les métiers, les catégories professionnelles, l’âge et le sexe.

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Publié le 11/03/2019

Prévenir les conduites à risques et protéger les jeunes, un enjeu qui nous concerne tous. Aujourd’hui en France, l’alcool est responsable de 41 000 décès par an. Et malgré quelques fragiles améliorations observées ces dernières années s’agissant des collégiens et lycéens, les niveaux de consommation d’alcool chez les jeunes restent très préoccupants. Or, le cerveau de l’adolescent, à cause de son processus de maturation inachevé, est plus particulièrement vulnérable aux substances psychoactives (dont l’alcool).

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Publié le 04/02/2016

Mon salarié consomme-t-il trop d’alcool ? Mon collègue fume-t-il du cannabis ? Prend-il de la cocaïne ? Ce responsable ne serait-il pas sous l’influence de médicaments ? Difficile, en entreprise, d’aborder ce genre de questions, surtout s’il ne s’agit pas de postes à risque. Pourtant, le problème est réel en France, qui fait partie du haut du tableau européen pour ce qui est de la consommation d’alcool et de cannabis. Véritable problème de société, qui s’étend au-delà du monde du travail, la consommation de substances psychoactives (alcool, tabac, cannabis, etc.) nécessite une compréhension fine pour mettre en place une prévention primaire pertinente et efficace. L’enjeu est de taille et, preuve de son importance, il a été placé au cœur du plan gouvernemental de lutte contre les drogues et les conduites addictives 2013-2017 pour l’ensemble des salariés et des agents de la fonction publique et figure pour la première fois expressément dans le nouveau Plan santé au travail 2016-2020.

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Publié le 17/11/2015

A l’avant-garde de la lutte contre tous les types de conduites addictives (alcool, cannabis, jeux vidéo, tabac, etc.), les Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) sont conçues pour prévenir autant qu’accompagner. Institué en 2004, ce dispositif, situé à l’interface de la prévention et du soin, s’adressait à l’origine aux plus jeunes dont la consommation concernée le cannabis ainsi qu’à leurs familles, avant de voir son périmètre élargi afin d’accueillir également des patients plus âgés et des personnes concernées par une addiction sans produit (Internet, jeux vidéo…). Ces consultations gratuites et anonymes ont déjà permis d’aborder sereinement et utilement la question des conduites addictives.

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