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La commission des stupéfiants est une commission fonctionnelle du conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC), dont la mission est d’assurer la mise en œuvre des conventions internationales sur le contrôle des drogues.

A l’exception du mandat 2008-2010, la France a été continuellement membre de cette commission depuis sa création en 1946.

Durant son précédent mandat, la France a mis l’accent sur la prévention. Elle souhaite poursuivre cet effort au sein de la communauté internationale, en agissant pour une meilleure prise en compte des aspects sociaux et sanitaires du problème des drogues dans l’élaboration des politiques publiques.

La France défendra une meilleure accessibilité des soins, la lutte contre les trafics de drogue, ainsi que la promotion des programmes de prévention fondés sur la recherche, l’évaluation et les preuves scientifiques.

La France a défendu :

La prévention au centre des débats
• une résolution conjointe avec le Pérou lors de la CDS 2016 ;
• une initiative portée par l’ONUDC, l’OMS et la Suède : « Listen First » ;
• un événement spécial de haut niveau lors de la SEAGNU de 2016 à ce sujet.

Cela illustre le rôle que peut avoir la France dans la promotion de politiques équilibrées et efficaces, basée sur des preuves scientifiques et à même de rassembler un grand nombre d’États

La lutte contre les trafics et la criminalité organisée
• Depuis 2013, au sein de la CDS et du Conseil de sécurité des Nations unies, la France mobilise la communauté internationale sur les problèmes liés aux trafics de drogue en Afrique de l’Ouest et au Sahel.
• La France est à l’Initiative du Pacte de Paris, lancée par l’ONUDC en 2003, qui vise à lutter contre les trafics d’opiacés en provenance d’Afghanistan et met l’accent sur le renforcement de l’assistance technique vers les pays qui en ont le plus besoin.
• Dans les Caraïbes, outre ses activités opérationnelles de lutte contre les trafics, la France oeuvre au renforcement de la coopération régionale et des capacités des pays de la zone.

 

Pour ce nouveau mandat, la France souhaite préparer l’échéance de 2019, en s’appuyant sur les avancées de la Session Extraordinaire de l’Assemblée Générale de 2016, dont le document final mentionne explicitement l’importance de tenir compte de la dimension des droits de l’Homme dans toute politique de lutte contre les drogues.

La France continuera de promouvoir une approche globale et équilibrée, fondée sur une réduction conjointe de l’offre et de la demande de stupéfiants, le respect des droits de l’homme et la promotion de la coopération internationale.